Juif, judaïsme, judaïsation, Mousseaux

Juif, judaïsme, judaïsation, Mousseaux

Mais le monarque dont M. Thiers fut le ministre avait entre les mains quelque chose de plus irrécusable et de plus fort que les clameurs de Juda; car, nous dit le grave auteur lie l'Histoire universelle de l'Église, « toutes les pièces du procès furent envoyées a la cour de France1. »
Elles y furent envoyées, et si l'influence qui domine dans les révolutions, où les Juifs ont toujours une part immense, ne les a point fait disparaître, elles y sont encore; car le livre qui les a reproduites quatre ans avant le bouleversement de 1848, c'est-à-dire quatre ans avant l'époque où l'Israélite Crémieux fut un des souverains provisoires de ta France, se termine par cet avis au lecteur que nous rapportons pour la seconde fois:
« Tous les documents relatifs à la procédure dirigée contre les Juifs de Damas, accusés du double assassinat du Père Thomas et de son domestique Ibrahim-Amurah, étant déposés au ministère des affaires étrangères, il sera facile de constater l'exactitude des procès-verbaux, notes et pièces juridiques qui sont en tête de cette troisième et dernière partie*. »
Le lecteur aura donc toute facilité de s'édifier; et peutêtre alors ces paroles de M. Hamont lui paraîtront-elles celles d'un homme de sens. « Si dans notre France,—pays
le gouvernement de 1830 d'une importante mission dans les Etats de Méhémet. Nous croyons même que le but principal de cette mission était de savoir de ce prince, et des principaux personnages initiés à la conduite de cet affreux procès, les faits positifs et les circonstances déterminantes de cette odieuse affaire. Autant que ses devoirs de discrétion le lui permirent, ce très-consciencieux personnage répondit à nos questions, entra dans certains détails, et nous affirma que nul, en Orient, ne révoquait en doute cet assassinat. Cet homme grave, que nous devons nous abstenir de nommer, est encore plein de vie; il pourrait parler et peut-être mieux faire I
Nous reçûmes, çn présence de quelques amis, un témoignage, analogue de la part d'un voyageur sérieux, sénateur de l'Empire, et que ses investigations avaient retenu quelque temps à Damas. Mon domestique,' nous dit-il en outre, y faillit avoir le sort du Père Thomas; il ne se tira d'affaire que grâce" à sa force musculaire et à une rare présence d'esprit.
» feohrbacher, t. XXVIII, p. 684; Paris, 1852.
8 Ach. Laurent, membre de la Société orientale, Relation historique des affaires de Syrie depuis 1840, etc., etc., t. II, p. 399.
de rectitude mais de générosité si souvent irréfléchie, —la masse de la nation ne peut admettre les motifs qui ont fait assassiner le Père Thomas, cela se conçoit; mais il est permis aux hommes qui ont séjourné quelque temps en Orient, aux hommes qui ont fréquenté les Juifs, a tous ceux enfin qui ont vécu parmi les peuples orientaux, de penser autrement ' », et nous allons, dans un instant, une fois de plus, en voir la cause.
CONCLUSION.
Ces immolations accomplies par des Juifs franchement orthodoxes sont de tous les siècles. — La loi religieuse du Talmud leur en fait un devoir et un singulier mérite. Un beau jour nous les voyons, sous le règne de Philippe Auguste, lever le masque et perpétrer à ciel ouvert cette œuvre talmudique; car l'impunité, cette fois, leur semble légalement acquise; mais ils ont compté sans leur hôte. Leur habitude, fondée sur les lois de la prudence, est de nier avec l'aplomb, l'inexprimable aplomb qui caractérise dans leur bouche toute offense a la vérité, cet acte qui ne cessa de soulever contre eux l'unanime réprobation des peuples. Mais la justice humaine les a mille fois pris sur le fait. Les pages les plus irrécusables de l'histoire, les arrêts des tribunaux laïques les plus éminents, et les plus inattaquables procès-verbaux de l'Église, répondront jusqu'à la fin des temps aux audacieuses dénégations du Juif.
Et, chose aussi naturelle que digne de remarque, ces faits qu'engendrent une même inspiration, une même idée religieuse, se ressemblent d'une ressemblance si frappante, que l'intervalle de plusieurs siècles ne saurait altérer leur physionomie, modifier leur caractère. C'est pourquoi, si nous parcourons du regard les actes relatifs au martyre du jeune Simon et les actes de la procédure du Père Thomas, que sépare un espace de temps près de quatre fois séculaire, la pensée de deux dates distinctes s'efface devant la nature
1 Hamont, ib., p. 373, l'Egypte sous Méhérnet-Ali; 2 vol. in-8°, 1843. Laurent, t. II, p. 339.
des faits; l'un est l'exacte répétition de l'autre, et nous
croyons assister au même drame.
En se rendant coupable de ces crimes religieux, ce peuple, qui ne vit que de ses traditions, se bornait d'ailleurs, ainsi que nous le dira le chapitre suivant, à répéter ce que, dès avant le Christ, avaient fait ses pères, adonnés aux pratiques sauvâge3 de l'idolâtrie, et fanatiques anthropophages, si la Bible est un livre d'histoire!
Quoi qu'il en soit, n'oublions point le mot que font retentir à nos oreilles les fils de Jacob : « Les Israélites, à qui Dieu a révélé sa doctrine et prescrit des lois si justes, sont animés de bonté envers toutes les créatures. — C'est là le caractère dominant en Israël; on peut l'appeler peuple au cœur tendre' ! » Amen!
1 Archives Israélites, XVIII, p. 845; 1867.
NOTE FINALE ET IMPORTANTE
SUR LA CONDUITE DU OONSUL DE FRANCE,
Dans leurs rapports, MM. *** Se permettent d'outrager l'honorable M. de Ratti-Menton, qu'une carrière administrative de dix-sept ans et les plus brillants services devaient mettre à l'abri d'un reproche. Mais « si son zèle et son impartialité dans la procédure sont méconnus par quelques ennemis jaloux, la France, la religion et les populations entières de l'Egypte et de la Syrie lui tiendront compte, ainsi qu'à Chérif-Pacha, de leur conduite impartiale. Il est vrai que M. de RattiMenton a refusé les offres les plus brillantes, et que son âme n'est pas vénale comme celle de plusieurs de ses adversaires; lui, du moins, n'est pas vendeur d'esclaves; et son nom, dans nos contrées, n'est pas le synonyme de l'ignominie! Il a rejeté avec dégoût les millions qui lui ont été offerts, et c'est avec indignation que nous l'avons vu traiter d'inquisiteur par M. Crémieux1. »
« De la discussion qui 6'établit à la tribune (française), il Mt résulté que la conduite de notre agent consulaire à Damas avait été, dans cette circonstance, digne d'éloges... M. le président du conseil a pris avec chaleur la défense du consul, que recommandent â la fois de longs et utiles services et le caractère personnel le plus honorable. Les paroles prononcées par M. le ministre des affaires étrangères ont pleinement confirmé ce que plusieurs organes dé la presse, très-exactement informés, avaient déjà publié sur les démarches actives du représentant (te quelques États de l'Allemagne qui, cédant à l'instance de plusieurs
'Laur., ib., t. Il, p. 364-5. Lettre insérée le 10 juillet 1840 dans le Journal de Toulouse du 15 mai. Alexandrie.
maisons de banque' juives, ont réuni leurs efforts pour lutter contre le consul de France, dénaturer les faits de cette déplorable affaire, et égarer ainsi l'opinion sur te véritable cause de ce double assassinai1. »
Lire toutes les pièces dans Achille Luirent, entre autres la lettre de M. Barker, ex-consul d'Angleterre à Alep, et depuis fixé à Suedieh, avril 1841, lettre admirable de courage, de clarté et de précision. Ib., t. H, p. 302, etc.
Entre ces traits nombreux de chrétiens sacrifiés par les Juifs, l'un des plus beaux-est celui que la victime elle-même, arrachée de leurs mains, avait maintes fois racontée à M. M***, de qui le tenait M. le baron de Kalte, officier prussien. C'est l'histoire de la femme d'un négociant étranger, enlevée à quelques pas de son mari, et découverte au moment critique par le plus singulier bonheur. Déjà la cérémonie commençait. Dépouillée jusqu'à la ceinture, et placée devant deux rabbins qui lisaient depuis quelques instants sur elle les formules du rituel hébraïque, on venait de lui dire : Vous allez mpurir Cependant, fou
d'inquiétude et de terreur, son mari la cherchait partout: Faites attention, venait de lui rappeler un ami, qu'en certains cas les Juifs enlèvent les chrétiens pour les immoler... etc., etc. Lire cette très-intéressante relation et la lettre du baron de Kalte, Alexandrie, 6 février 1841, Laurent, ib., p. 307 à 343.
'5 juin 1840. Laurent, ib., t. 11, p. 355-6.
CHAPITRE SEPTIÈME.
PREMIÈRE DIVISION. — MORALE TALMUBIQCE. ANTIQUITÉS BIBLIQUES. ANTHROPOPHAGIE SACRÉE.
Toujours entraîné vers le polythéisme, le Juif, dès les temps les phis anciens, se livre aux pratiques immondes et atroces des Cabalistes sabéistes, c'est-à-dire des premiers adorateurs des astres. — Ce que sont ces idolâtres. — La Bible énumère leurs crimes, que ni la toi ni les prophètes ne pourront arrêter. — Cette épouvantable idolâtrie s'établit avec son personnel et son mobilier jusque dans le palais des rois, jusque dans le temple. — Ses actes suprêmes sont les sacrifices humains, et l'anthropophagie sacrée, la manducation de la chair humaine. — La Bible nous donne l'histoire et la clef de ces superstitions, que la tradition talmudique transmit aux descendants de ces Juifs prévaricateurs.
» En vérité , la religion d'Israël, seule, avec son horreur (tu sang et sa céleste douceur, est capable de sauver le monde rfe ta barbarie! » Univers israèlite, XI, p. 490, 1866.
Eh quoi! les Juifs, les vrais orthodoxes dn judaïsme, se rendre coupables des lâches assassinats que l'histoire vient de nous signaler! Mais a quoi bon ces perfidies? pourquoi ce sang? pourquoi du sang de chrétien? Que la voix du passé nous le dise ou que ce soit celle des contemporains, la réponse reste la même et ne saurait changer : c'est que tel est le vœu du culte.
Comment! du culte? Une religion pourrait-elle donc enfanter ces crimes détestables, exiger ce tribut de sang humain? — Oui, si cette religion n'est plus qu'un dégoûtant mélange de croyances absurdes et de pratiques odieuses, où s'entre-croisent les superstitions cabalistiques du Talmud avec celles de certains peuples chez lesquels ont campé les fils d'Israël. Et, dès lors, la stupide férocité de l'homme n'a plus lieu de nous surprendre, puisque, chez tout être humain, la croyance est la règle des actes. Jusque sous la verge de Moïse et d'Aaron, ce peuple, à qui le Christ reproche ses inventions sacriléges et ses fausses traditions, mêlées a celles qui font partie de la loi divine, tombe et retombe sans cesse dans les honteuses superstitions des étrangers qui l'entourent. Et non-seulement il adore le veau d'or jusqu'aux pieds du Sinaï, mais sa pente vicieuse l'entraîne aux plus incroyables abominations. Il en porte témoignage contre lui-même, et ce témoignage est éternel, car il est celui des livres que sa dispersion a répandus au milieu des peuples. Que s'il nous plaît d'ouvrir cette histoire, la page qui nous décrit son inconstance et les énormités du Juif se répétera sans cesse, et nous trouverons presque à toute époque Israël égal et identique à lui-même, c'est-a-dire s'échappant, glissant des mains de Dieu. Sur ce point, rien ne le change; rien jamais ne le changera, si ce n'est le Christ, et peut-être le jour de ce changement radical commence-t-il a poindre! Jusque-là, si jadis ses législateurs, si sa loi divine et pure, si son gouvernement divin, si son sacerdoce ne purent l'empêcher de chanceler et de tomber de gouffre en gouffre, quelle candeur y aurait-il à s'étonner que, sevré de ces législateurs, de ce gouvernement, de ce sacerdoce, de cette loi divine et pure transformée en loi sacrilége et adultère.